À bout de souffle

(Breathless)

Must-See Cinema! The breakthrough film of the French Nouvelle vague!

Original French poster for A Bout de souffle (Breathless)Godard’s first feature spins a pastiche with pathos as joyrider Belmondo shoots a cop, chases friends and debts across a night-time Paris, and falls in love with a literary lady. Seberg quotes books and ideas and names; Belmondo measures his profile against Bogart’s, pawns a stolen car, and talks his girlfriend into a cash loan ‘just till midday’.

The camera lavishes black-and-white love on Paris, strolling up the Champs-Elysées, edging across café terraces, sweeping over the rooftop skyline, Mozart mixing with cool jazz riffs in the night air. The ultimate night-time film noir, noir, noir ... until Belmondo pulls his own eyelids shut when he dies. More than any other, this was the film which epitomised the iconoclasm of the early Nouvelle Vague, not least in its insolent use of the jump-cut.

– Chris Auty, Time Out Film Guide


À bout de souffle fut d’abord une suite de quelques lignes écrites par Truffaut ... Godard le choisit... parce qu’il ne lui plaisait pas. ...Godard voulut d’abord tourner un film sur la mort et l’obsession de la mort chez les héros. Mais, ayant eu la paresse d’écrire un script avant le début du tournage, il se laissa guider par l’inspiration...

Michel Poiccard, voleur d’autos anarchiste, tue le motard lancé à sa poursuite. Il retrouve à Paris son amie américaine Patricia Franchini, dont il réussit à redevenir l’amant. Il la convainc de partir en Italie avec lui. Mais la police découvre l’identité du meurtrier et le traque. Patricia dénoncera Michel, qui se fera accidentellement abattre par la police.

Voilà le thème d’un parfait thriller. Godard a d’abord voulu réaliser un film commercial dans les règles du genre. Mais finalement, un peu par paresse, un peu par goût du risque, Godard a renoncé à garder du genre autre chose que la trame et le principe de l’action physique. ...Godard a préféré au double jeu américain le franc jeu français; il n’est pas discret; il montre noir sur blanc les particularités psychologiques de ses personnages. ...Godard s’exprime aussi par ses dialogues, puisque, À bout de souffle est le dialogue de deux amants un peu perdus sur les problèmes de leur temps.

Fascinés par le vertige de leur comportement, nos héros se détachent d’eux-mêmes et jouent avec eux-mêmes, pour voir ce que cela va donner...

– Luc Moullet, Cahiers du cinéma

 

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