Incendies

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To encounter a film of heart-wrenching tragedy, mythic proportions and sweeping visual majesty is rare, but such are the riches of Denis Villeneuve’s Incendies. After last year’s multiple Genie Award-winning Polytechnique, Villeneuve continues his acute examination of women facing complex and harrowing circumstances.

Poster art for "Incendies"At the reading of their mother Nawal’s will, twin siblings Simon (Maxim Gaudette) and Jeanne (Mélissa Désormeaux-Poulin) learn for the first time that they have a brother, and that their father, whom they thought was dead, is in fact alive. Among their mother’s various unsettling requests is her final wish that the twins find both brother and father and deliver certain sealed letters to them. Nawal (Lubna Azabal) was a mystery to her children and their relationship is a difficult one. Simon is angry and resistant, but Jeanne feels compelled to respect her mother’s requests.

As a young woman, Nawal fell pregnant out of wedlock in her Middle Eastern homeland. After narrowly escaping an honour killing, she was forced to give up her baby boy, vowing one day to find him. Shifting back and forth in time, Incendies follows two parallel journeys, expertly interwoven: the twins’ journey to find their brother and father, and Nawal’s journey to find her son.

Villeneuve masterfully adapts the acclaimed play by Wajdi Mouawad, while André Turpin’s arresting cinematography captures the arid landscape of the Middle-East, seamlessly shifting between shadowy corners and stark, bright daylight. Azabal is riveting as Nawal, while Désormeaux-Poulin and Gaudette deliver equally strong performances as the twins. Moving, visceral and epic, Incendies shows Villeneuve reaching ever greater heights as he probes characters that must face obstacles with extraordinary resilience and love.

– Agata Smoluch Del Sorbo, Toronto International Film Festival


Il est absolument certain qu’Incendies laissera sur l’année 2010 une marque indélébile. Oeuvre d’une maîtrise exceptionnelle, portée par un récit qui était déjà particulièrement émouvant, exécutée avec talent et précision, profondément cinématographique (à l’exception de quelques dialogues creux), voilà un film de grande qualité.

Lors du décès de leur mère Nawal, Jeanne et Simon Marwan apprennent l’existence d’un frère aîné qu’ils n’ont pas connu, et que leur père, qu’ils croyaient mort, est toujours vivant. Refusant de se soumettre aux caprices de la défunte, Simon laisse Jeanne partir seule au Moyen-Orient à la recherche du passé et de leur mère. Elle y apprend son implication dans la guerre civile et ses années passées en prison. Mais ses recherches piétinent. Simon, aidé par le notaire Lebel, vient la rejoindre pour lever le mystère sur les origines de leur famille.

Le film tire une grande partie de sa force dramatique de la prestation incarnée de ses comédiens, menés par une Lubna Azabel particulièrement bouleversante, et solidement appuyée par Mélissa Désormeaux-Poulin et Maxim Gaudette. Ils sont tous les trois crédibles et dans le ton, à la fois humbles et dépaysés. L’interprétation demeure le seul relent théâtral de cette adaptation consacrée au langage cinématographique et portée par le talent que l’on connaît à Denis Villeneuve.

Voilà qui est d’autant plus fascinant que le sujet était délicat. On évite sagement les simplifications et les jugements politiques et sociaux. Un plan est cependant ambigu : au tout début du film, sur les enivrantes mesures de ‘You and Whose Army?’ de Radiohead, un enfant regarde longuement la caméra. Ce choix (un regard-caméra est nécessairement délibéré) tend à sortir le récit de son cadre fictif. Cet accroc, regrettable, n’affecte heureusement en rien la qualité du film en tant qu’objet cinématographique, en tant qu’oeuvre d’art, mais ouvre la porte à une confusion : Incendies, c’est le récit de personnages fictifs impliqués dans une guerre fictive, ne l’oublions pas. Cela n’en diminue pas la force et l’humanité des émotions. Qu’on les ressente si fortement qu’on les confonde avec la réalité n’est qu’une nouvelle preuve de l’efficacité du travail effectué.

– Karl Filion, Cinoche


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