J'ai tué ma mère

(I Killed My Mother)

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With his first feature, Montrealer Xavier Dolan has delivered what is already one of the most talked-about directorial debuts of 2009. In a triple-threat feat, Dolan writes, directs and stars in J'ai tué ma mère, the semi-autobiographical tale of a young gay man coming of age while struggling with his tortured relationship with his mother.

Poster for J'ai tué ma mèreTheir fights escalate until mom hatches a toxic plan: Hubert will be shipped off to boarding school. He is aghast but has little choice, as mom has managed to convince her ex-husband that a change of scenery is in the lad's best interests. Being banished to a mother-free zone might have seemed a good option for Hubert, but the move simply leads to an ultimate standoff between them. Dolan and Dorval navigate their way through the harried, increasingly vicious tête-à-têtes with delicacy, evoking sympathy for both characters.

Dolan's enthusiasm for cinema can be felt throughout J'ai tué ma mère. Combining assured writing, a confident directorial style (the scene where Hubert makes love to his boyfriend is a standout) and a beautifully rendered performance, Dolan's arrival on the big screen is an achievement that can't be ignored.

 – Matthew Hays, Toronto International Film Festival


Forte est la tentation de recourir aux adjectifs flatteurs pour définir ce premier long-métrage. Parce que l'on ressort bluffé, secoué, brûlant d'envie de communiquer son enthousiasme à son entourage, trop heureux d'avoir déniché un petit génie de la mise en scène, de l'interprétation, de l'écriture et même de la production, qui plus est âgé de 20 ans depuis peu.

Pourtant, Xavier Dolan (c'est le nom du prodige) ne fait que raconter sa vie. Tout du moins un passé récent. Celui d'un étudiant homo qui ne supporte plus sa mère avec qui il vit, loin d'un père trop absent pour avoir une quelconque autorité. Dès les premiers plans, Dolan transcende la banalité de son histoire avec des cadres pas ordinaires, d'une richesse visuelle au service de la scène plutôt que du réalisateur.

En clair, Xavier Dolan ne frime pas. Son talent est épatant, jamais ostentatoire. Aïe ! Chassez les superlatifs ; avec ce genre d'artistes, ils reviennent au galop. Allez ! Un dernier pour la route : formidable.

– L'Express


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