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Le Grand bain

(Sink Or Swim)

Maybe the title should be 'Synch Or Swim'

Bertrand (Mathieu Amalric) is unemployed, depressed and spending his days playing Candy Crush when he spots a sign seeking new members for an all-male team of synchronized swimmers. Amateurs are welcome, which is just as well given that the rum bunch of current members are neither very synchronized nor especially professional.

Poster for the French male-bonding comedy Le Grand BainUnder the indulgent tutelage of coach Delphine (Virginie Efira), the team starts to train regularly and the sessions in the pool prove as valuable as the time spent bonding over drinks in the pub or relaxing in the sauna. Every one of them has a problem of some kind from businessman Marcus (Benoit Poelvoorde) teetering on the brink of bankruptcy, to glowering uptight Laurent (Guillaume Canet) to aging rocker Simon (Jean-Hugues Anglade) who still nurtures dreams of stardom after 17 albums and no hit records.

There is nothing too surprising about how Le Grand bain unfolds as the men bicker, develop a sense of solidarity and regain self-respect from their involvement in the group and a reckless decision to compete in the World Championships. There are training montages, fights, foolishness and sentimental life lessons along the way.

Le Grand bain works because of a screenplay with some genuinely funny moments and a jaunty, confident approach from Lellouche that displays his sure comic timing and faith in the performers. Jean-Hughes Anglade is rather touching as a gentle man still hoping to impress his daughter, Jonathan Zaccaï is a hoot as the slow-witted but endlessly kind-hearted Thibault and it is a delight to see Mathieu Amalric’s Bertrand slowly coming back to life and seizing his moment.

– Allan Hunter, Screen Daily


Dans Le Grand bain, Bertrand (Mathieu Amalric) est en phase de licenciement et déprimé depuis plusieurs mois sur le canapé du salon, malgré le soutien de sa femme et de ses enfants. Un jour, plus par dépit que par envie, il s’inscrit à un club de natation synchronisée masculine. Il y fait la connaissance d’autres quadras malmenés au quotidien : Marcus (Benoît Poelvoorde) est un vendeur de piscines méprisé et au bord de l’endettement, Laurent (Guillaume Canet) broie du noir depuis son divorce et la maladie de sa mère, Simon (Jean-Hugues Anglade) se rêve en star du rock entre deux tables à nettoyer dans le collège de sa fille, Thierry (Philippe Katerine) esseulé, s’ennuie dans sa vie, tout comme le benêt Basile (Alban Ivanov) et le mutique Avanish (Thamilchelvan Balasingham). Tous sont réunis sous le sifflet de Delphine (Virginie Efira) coach alcoolique, et d’Amanda (Leïla Bekhti), entraîneure au caractère impitoyable, toutes deux anciennes gloires des bassins.

Aucun des hommes n’est un nageur émérite mais tous vont trouver dans ce club, dans cette drôle de relation qui les unit, une force étonnante. Le film parle de ces hommes et de ces femmes que l’on croise dans le métro, au supermarché, à la sortie de l’école, issus de la classe moyenne et qui font face à des problèmes plus ou moins graves, des rêves irréalisables, des envies de bonheur aussi. La force du film, c’est d’osciller constamment entre drame léger et comédie sociale.
En tant que réalisateur, Gilles Lellouche pose un regard tendre et acide sur ces hommes en slips de bain et bonnets en plastique qui font des pirouettes dans l’eau. C’est malin et drôle : on rit d’eux (un peu, avouons-le) mais surtout avec eux, et c’est ce qui fait toute la réussite du Grand bain.

– Khadija Moussou, Elle

 

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